Depuis plusieurs années, un projet de DeLorean électrique est mené par Stephen Wynne. Lors du salon dédié aux nouvelles technologies CEATEC, actuellement tenu au Japon, l’une d’entre elles est présente sur un stand. L’occasion de reposer les yeux sur les lignes de cette DMC-12 EV (DeLorean Motor Compagny) qui a été produite initialement seulement entre 1981 et 1982.
Pas de moteur à fusion comme dans Retour le Futur, ni le vieillissant V6 essence de 130 chevaux installé à l’époque, mais un puissant moteur électrique de 260 chevaux qui permet à la voiture totalement construite à l’aide d’acier inoxydable d’atteindre les 200 kilomètres par heure.
Néanmoins l’autonomie est loin de ce que l’on peut attendre d’une Tesla Model S par exemple, vendu pourtant à un tarif similaire, entre 90 et 100 000 dollars. La DMC ne peut aller que jusqu'à 160 kilomètres d'un point de charge avec sa batterie en lithium de 32 kWh. On se consolera avec une accélération plutôt sympathique, permettant d’atteindre 100 km/h depuis l’arrêt en moins de 5 secondes. La production était censée démarrer cette année, il n'est donc pas encore trop tard pour commander la votre.
En 2010, VMware avait acquis Zimbra à Yahoo qui passe désormais dans le giron de Telligent.
Telligent rachète Zimbra à VMware afin d'équiper sa suite de réseau social d'entreprise d'une messagerie d'entreprise et d'un composant calendrier. C'est la deuxième fois que Zimbra est vendu depuis 2010, date à laquelle VMware l'avait racheté à Yahoo. Le moteur de recherche avait acheté l'entreprise alors indépendante en 2007 pour 350 millions de dollars.
VMware continue ainsi à se délester de ses produits de collaboration d'entreprise. Ces dernières années, le spécialiste de la virtualisation, qui a entrepris de se constituer une suite de collaboration en réalisant une série d'acquisitions, a déjà vendu un élément de sa suite - SlideRocket - à Clearside en mars. L'éditeur avait acquis l'application cloud SlideRocket en 2011 pour permettre aux utilisateurs de poster et de partager des présentations de diapositives. VMware avait également acquis le fournisseur de réseau social pour l'entreprise Socialcast, et avait annoncé le développement d'un produit de partage de fichiers dans le cloud appelé aujourd'hui Horizon Suite.
Un nouveau Zimbra avec les produits de Telligent
Dans son communiqué publié lundi, Telligent a déclaré qu'une fois la transaction bouclée, les deux entités seraient fusionnées et que la nouvelle entreprise porterait le nom de Zimbra. Celle-ci sera positionnée comme fournisseur d'une « suite de collaboration unifiée ». La nouvelle Zimbra recevra des investissements d'Intel Capital, de NXT Capital Venture Finance, de BDCA, de Hall Financial Group et de VMware, comme l'a déclaré Telligent.
Avec ce rachat, Telligent se positionne de manière intéressante sur le marché de la collaboration d'entreprise : en dotant sa suite d'une messagerie et d'un composant de calendrier, il apporte des outils qui font défaut à d'autres fournisseurs de réseaux sociaux d'entreprise. Telligent devient ainsi un concurrent plus direct de gros vendeurs de solutions de communication et de collaboration comme Microsoft, IBM et Google.
VMware se concentre sur le datacenter
VMware n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires sur ses projets futurs, mais dans sa déclaration, le COO de VMware Carl Eschenbach a déclaré que son entreprise se concentrerait sur « le datacenter SDN, le cloud hybride et les opportunités IT visant l'utilisateur final ». Il a ajouté par ailleurs qu'il offrirait une « transition en douceur » aux clients et partenaires de Zimbra.
De son côté, le CEO de Telligent Patrick Brandt a déclaré que le nouveau Zimbra serait en mesure de proposer à la fois des fonctions de collaboration traditionnelles comme le courrier électronique et les fonctions de calendrier, ainsi qu'une fonction de réseautage social d'entreprise et des outils de communication en temps réel comme le chat.
Google a invité les membres de la presse à un événement à San Francisco ce jour, pour un « petit déjeuner » avec Sundar Pichai, le responsable Android et Chrome de la société. Plusieurs annonces ont été faites lors de la dernière Google I/O 2013, la conférence annuelle des développeurs en mai dernier, mais celle-ci n’a révélé aucun nouveau dispositif. L’évènement prévu ce soir va certainement permettre au public de découvrir la version 4.3 du système d’exploitation Android ainsi qu’une nouvelle tablette Nexus 7. La firme de Mountain View peut aussi avoir quelques surprises laissées jusque-là de côté, telles qu’un possible « Chromecast ».
Voici les principales annonces susceptibles de faire leur apparition :
La nouvelle Nexus 7 de seconde génération
La tablette Nexus 7 a été annoncée lors de la I/O 2012 et a commencé à être expédiée un mois plus tard. Une mise à jour de sa populaire tablette Nexus 7 était attendue, mais celle-ci était aux abonnées absentes lors de la Google I/O cette année. En raison d’un certain nombre de rumeurs autour de la deuxième génération de la nouvelle Nexus 7, cet évènement apparaît comme une annonce probable pour la tablette, ce qui pourrait signifier que celle-ci pourrait arriver dans les mains des futurs consommateurs dès la fin du mois de juillet.
Android Police a prétendu avoir des photos de la prétendue deuxième génération de Nexus 7. Le dispositif dans les images a son horloge fixée à 4h30, ce qui pourrait être un subtil clin d’œil à la dernière version d’Android (4.3). Les images semblent confirmer les précédents rumeurs indiquant que la prochaine Nexus 7 disposera d’un voyant de notification et de deux caméras : une caméra principale de 5.2 mégapixels sur sa face arrière ainsi qu’une caméra frontale de 1.2 mégapixels pour tout ce qui concerne la visioconférence.
Si l’absence de la connectivité LTE a été critiquée dans la première génération de la Nexus 7, on s’attend à voir arriver celle-ci dans ce nouvel opus, aux côtés de Android 4.3. Les spécifications (non confirmées) pour la nouvelle Nexus 7 sont les suivantes :
Un écran LED de 7 pouces avec une résolution de 1980 x 1200 pixels qui est très nettement supérieure à la génération actuelle (1280 x 800 pixels), ainsi qu’à l’iPad Mini (1024 x 768 pixels)
Un processeur quatre cœurs cadencé à 1,5 GHz
2 Go de mémoire vive
Jusqu’à 32 Go de stockage interne
Un appareil photo de 5.2 mégapixels à arrière, et de 1,2 mégapixels en façade
Une batterie de 4000 mAh
WiFi a/b/g/n, Bluetooth 4.0 et NFC
Support LTE / WCDMA / GSM
Android 4.3 Jelly Bean
Il est prévu que la mise à jour 4.3 apporte plusieurs nouvelles fonctionnalités, ainsi que des corrections, à l’OS Android. Google n’a pas encore annoncé les détails concernant Android 4.3, mais nous nous attendons à ce que Pichai et le reste de l’équipe Google publient la version 4.3, plutôt que Android 5.0, Key Lime Pie, qui pourrait arriver en octobre.
Les nouvelles fonctionnalités et mises à jour attendues pour Android 4.3 comprennent une nouvelle application Appareil Photo, des fonctionnalités Bluetooth qui permettent aux utilisateurs de suivre les métadonnées de l’artiste pour des appareils comme les autoradios, ainsi que le support pour la nouvelle génération de Bluetooth « Bluetooth Smart » alias « Bluetooth Low Energy » pour les smartwatches et autres appareils, évitant ainsi de voir notre niveau de batterie descendre vertigineusement dès que l’on connecte notre terminal à un dispositif Bluetooth.
Mise à jour de Google Now, avec un meilleur contrôle de la voix
Une chose que Google pourrait de nouveau retravailler, c’est l’application Google Recherche sur Android 4.3. De nouvelles cartes pour Google Now pourraient être annoncées lors de l’événement, ainsi qu’une plus grande intégration de la recherche vocale sur l’OS. Une telle intégration permettrait de contrôler d’autres applications ou peut-être même de nouvelles commandes.
Toute amélioration par rapport à la version actuelle de la recherche vocale montrerait que Google va de l’avant dans son développement, et pourrait l’aider à reléguer la concurrence sur cette technologie.
Un mystérieux « Chromecast »
Une nouvelle entrée mystérieuse est brièvement apparue sur une page de support du Google Play Store, qui nous fait pensé que nous pourrions commander un « Chromecast ». Selon le blog Droid-Life, une page de support Google a montré un dispositif qui a été répertorié comme « Chromecast ».
Lorsqu’il a été demandé à un représentant du service clientèle ce que c’était Chromecast, celui-ci a dit que c’était une « TV » et un « service câblé » qui serait disponible « seulement dans quelques zones » à un coût non divulgué. Depuis il a été retiré du support Google Play, mais notre intérêt est éveillé.
Choses dont nous sommes moins susceptibles de voir ce jour
Le très attendu smartphone de Google, le Moto X, ne sera probablement pas annoncé, puisque ce dernier devrait l’être officiellement par Motorola et Google lors d’une conférence dédiée au smartphone le 1er août prochain. Le président exécutif de Google, Eric Schmidt, a été vu utilisé le prétendu Moto X lors d’une conférence plus tôt ce mois-ci. Une vidéo promotionnelle a ensuite été leakée laissant sous entendre que le Moto X sera « toujours à l’écoute » des commandes vocales, un peu comme les Google Glass et la prochaine Xbox One.
Google pourrait aussi introduire un nouveau Chromebook lors de l’événement, même si c’est moins probable qu’une mise à jour du système d’exploitation, Chrome OS.
Google est également en train de travailler sur une mise à jour de l’appareil Nexus Q, qui a été abandonné et jamais sorti à l’achat par le public. Un nouveau Nexus Q pourrait être annoncé, mais il serait plus judicieux que l’appareil soit libéré aux côtés d’une console de jeu basée sur Android, sur laquelle Google est également en train de travailler.
Enfin, la firme de Cupertino semblerait également occupée à travailler sur le développement d’une smartwatch en plus des Google Glass, mais le lancement d’un produit entièrement nouveau à un tel événement, si discret, est extrêmement peu probable. Les Google Glass et une smartwatch Google sont un nouveau domaine pour l’entreprise, et toute annonce concernant la technologie portable devrait avoir lieu dans un événement à plus grande échelle.
Si un nouveau matériel est annoncé lors de l’événement de ce soir, il est plus susceptible d’être la mise à niveau de la prochaine génération de la Nexus 7.
Puisqu’une nouvelle n’arrive jamais seule, en voilà une seconde ! Alors qu’il y a seulement quelques minutes je vous indiquais que la nouvelle Nexus 7 était disponible en France, sachez qu’un autre produit de l’univers Google est également sous le feu des projecteurs sur la boutique Play de Google. En effet, le Nexus 4 qui est sans doute l’un des meilleurs smartphones Android jamais conçu, est maintenant disponible à un prix scandaleusement bas.
Oui vous ne rêvez pas, ce prix est bien mieux que ce que la plupart des consommateurs doivent payer pour s’engager chez un opérateur et ce pendant dans deux ans !
Si vous êtes à la recherche du smartphone dernier cri disposant d’un grand écran alors passez mais votre chemin ! Mais, alors que le Nexus 4 n’est pas le dispositif le plus à la mode, celui-ci résiste parfaitement à l’épreuve du temps en raison de ses spécifications internes de très bonne qualité, des mises à jour de l’OS directement poussées, et un dispositif alliant toute l’expertise et la connaissance de LG. C’est le mariage de ces deux éléments qui font qu’il est très intéressant. Et à 199 euros, c’est presque trop beau pour laisser passer cette opportunité !
Si vous hésitez à acquérir le dispositif, vous pouvez vérifier la vidéo de test du dispositif :
Et pour ceux d’entre vous qui ont récemment acheté le Nexus 4 au cours des deux semaines précédentes, ne vous inquiétez pas. Google a eu la gentillesse d’offrir aux consommateurs le remboursement de la différence. Étrangement, si le prix est bien mentionné comme passant de 299 euros à 199 euros sur la boutique, Google n’a pas mentionné la baisse de prix sur son tweet pour la France. En effet, le compte officiel Google Play vient de confirmer qu’il y aura des baisses de prix de 25% « ou plus » en Australie, au Canada, en Allemagne, en Espagne, en Corée et au Royaume-Uni.
We've lowered the price of #Nexus4. Get it for 25% off or more in Australia, Canada, Germany, Spain, Korea, US, UK: http://t.co/g8vIKtBC9N
— Google Play (@GooglePlay) August 28, 2013
Alors que Google n’a pas annoncé de nouveaux modèles dans la gamme des smartphones Nexus, il est très probable que Google souhaite liquider les stocks existants pour faire place à de nouveaux modèles avec la connectivité LTE. Si c’est le cas, la nouvelle génération de modèles Nexus serait une mise à niveau du modèle précédent et pourrait offrir plus d’options de stockage ainsi que des performances accrues.
La génération actuelle du Google Nexus 4 dispose d’un écran de 4,7 pouces Corning Gorilla Glass 2 disposant d’une résolution de 1280 x 768 pixels, ainsi que 2 Go de mémoire vive, un processeur Qualcomm Snapdragon S4 Pro, un appareil photo de 8 mégapixels à l’arrière, et une caméra frontale de 1,3 mégapixels, et Android 4.3 Jelly Bean pour le système d’exploitation.
Comme mentionné précédemment, il n’y a aucune connectivité LTE dans le smartphone, seulement HSPA+. Le 4 Nexus manque aussi d’un port micro-SD pour étendre la mémoire au-delà de 8 Go ou 16 Go en fonction du modèle.
Est-ce que cela laisse sous-entendre que le Nexus 5 est proche d’arriver, ou est-ce lié à la commercialisation récente du Moto X ? Quoiqu’il en soit il s’agit-là d’une excellente nouvelle, et on aimerait bien que d’autres constructeurs adoptent la même chose…
PS : Vous pouvez lire le test complet du Google Nexus 4 par le BlogNT en cliquant sur ce lien
Une nouvelle caméra présentée dans un communiqué de presse par Ricoh lors de cet IFA 2012 permet aux utilisateurs de prendre des photos sphériques en un clin d’œil. En effet, la caméra Theta est capable de capturer des images à 360 degrés et de les synchroniser sans fil avec une application qui n’est actuellement disponible que sur iOS, la version Android étant annoncée pour la fin de l’année 2013. Pour ce faire, la Theta créée son propre réseau Wi-Fi, et il ne reste qu’au iDevice de se connecter.
La Theta est un dispositif autonome, avec 4 Go de stockage (environ 1200 photos, selon Ricoh), qui automatise l’exposition, la sensibilité ISO, la vitesse d’obturation et la balance des blancs. Les photos sont enregistrées au format JPEG et le dispositif utilise un port micro-USB pour recharger sa batterie lithium-ion.
Les images sont capturées en utilisant des objectifs de chaque côté de la caméra, qui capture chacun d’entre d’eux un cliché à 180, que la caméra se charge alors d’assembler. Sur le côté droit, on dispose d’un bouton qui permet de déclencher la capture. Néanmoins, petit détail mais pas des moindres, à moins de poser la Theta sur un trepied ou tout autre support, la main du photographe sera toujours partiellement visible.
Le site Theta ne précise pas la taille des capteurs de l’appareil photo, mais le ratio de stockage de l’image suggère qu’ils captent un peu plus de 10 millions de pixels. Ricoh n’a pas voulu révéler la résolution, affirmant qu’il n’est « pas en mesure de partager cette information à ce jour ».
Voici les caractéristiques complètes de la Theta :
Distance de prise de vue : Approx. de 10cm à l’infini (à partir de l’avant de la lentille)
Contrôle de l’exposition : Automatique
Correction de l’exposition : Manuel (‘-2.0 to +2.0 EV pr pas de 1/3 EV )
Sensibilité ISO : Automatique ISO 100~1600
Balance des blancs : Automatique
Vitesse d’obturation : Automatique 1/8000~1/7.5 seconde
Mémoire : Interne 4 Go environ
Capacité de mémoire : 1200 images
Autonomie de la batterie : 200 prises de vue avec une batterie pleine (avec le Wi-Fi® activé et la transmission des images à 30 seconde d’intervalle, la durée peut varier en fonction de l’usage)
Dimensions : 42 mm x 129 mm x 22.8 mm / profondeur 17.4 mm sans les lentilles
Poids : 95 grammes
Les photos peuvent être partagées via l’application iOS, qui peut transmettre les captures sphériques sur Twitter, Tumblr, ou Facebook. De plus, grâce à celle-ci vous pouvez naviguer au sein de vos clichés, et ainsi vous ballader dans les 360° de votre photo.
La Theta, astucieuse et compacte, tombe dans cette veine de dispositifs assez coûteux et sur un marché de niche, comme le Lytro. C’est donc au prix de 399 euros que vous pourrez acquérir cette caméra d’un nouveau genre. Elle sera commercialisée pour le mois d’octobre aux États-Unis, en Allemagne, au Royaume-Unis et en France !
Pensez-vous que ce petit gadget aura une réelle utilité ?
Apple a tenu hier soir sa Keynote d'ouverture de la conférence WWDC, dédiée aux développeurs. L'occasion pour la marque de lever le voile sur quelques nouveautés autant matérielles que logicielles. Parmi celles-ci, la mise à jour majeure du système d'exploitation mobile iOS 7 a fait l'objet d'un article dédié, tout comme celle du nouveau Mac OS X Mavericks. Ce qui nous intéresse maintenant, c'est le secteur des Mac qui a su réserver quelques belles surprises.
Le Mac Pro se renouvelle totalement
La vraie surprise vient du retour du Mac Pro, qui tel le Phénix renaît de ses cendres dans un aspect totalement nouveau. Oubliez le gros PC à la forme monolithique et faite de la place pour un cylindre, qu'Apple décrit comme un « noyau thermique unifié ». Un nouveau design terriblement accrocheur et novateur, mais qui réduit logiquement les possibilités d'évolution de ces plates-formes de travail.
La partie composant est de haute volée afin de répondre aux attentes des professionnels : la dernière génération de processeur Intel Xeon à 12 coeurs, deux puces graphiques AMD FirePro, de la mémoire DDR3 à correction d'erreur (ECC) cadencée à 1866 MHz et du stockage SSD géré par une carte PCI Express dédiée. Aucune information n'a pour l'instant filtré quant au prix, mais il y a fort à parier que ces "noyaux" ne seront pas bon marché.
Haswell s'invite dans les Macbook Air
La nouvelle génération de processeur Intel a été l'occasion pour les différents constructeurs informatiques de mettre à jour leurs configurations. Apple n'échappe pas à la règle et profite donc de la WWDC pour dévoiler la dernière mouture de ses ultrabooks, les Macbook Air 11 et 13 pouces.
Le gain de performance n'est pas concentré que pour le processeur : la partie graphique profite d'un coup de boost appréciable comparativement à la précédente génération, grâce à la dotation d'une puce HD Graphics 5000 dont les performances sont annoncées comme 40% supérieures. Des chiffres à vérifier dans les faits, mais qui sont alléchants sur le papier.
Mais c'est surtout l'autonomie qui profite du changement de génération. Le Macbook Air 11 pouces passe à 9 heures contre 5 actuellement tandis que la version 13 pouces atteint 12 heures contre 7 auparavant. Il n'est même pas nécessaire d'attendre pour pouvoir mettre la main sur ces nouvelles versions, déjà disponibles sur l'Apple Store à partir de 999 euros en 11 pouces, 1099 euros pour le 13 pouces.
Si l’imprimante 3D fait sensation depuis son invention, il reste encore de très nombreuses applications à découvrir. Imprimer c’est bien, mais que diriez-vous de pouvoir faxer vos objets en 3D ? C’est en tout cas le pari fou de AIO Robotics, la société tentera de commercialiser un fax 3D.
A la manière d’une imprimante tout-en-un classique, l’appareil de AIO Robotics sera capable d’imprimer, de copier, de scanner et de recevoir directement des plans 3D. Une véritable machine à copier en 3D.
Malheureusement, il reste encore une étape à franchir avant que le rêve ne devienne réalité, celui de la campagne de financement collaboratif. Celle-ci sera lancée le 4 Septembre sur Kickstarter. Le montant à atteindre ainsi que son prix final ne sont pas encore connus – les créateurs misent en tout cas sur un tarif inférieur au combo Makerbot Replicator et Digitizer.
Nintendo devrait bientôt lancer un catalogue d'ebooks destiné aux enfants au Japon, qui proposera des ebooks pour la Nintendo 3DS, et peut-être la Wii U.
Ce n’est pas la première fois que l’on parle de transformer les consoles de jeux en liseuses. Nintendo s’intéresse au sujet depuis 2010, et a tenté à plusieurs reprises des incursions pour l’instant assez peu convaincantes dans ce domaine.
La cartouche de 100 ouvrages libres de droit, présentée à grands renforts d'affiches publicitaires n’avait pas vraiment réussi à soulever l’enthousiasme des foules.
La fonction lecture, elle aussi mise en avant sur l’écran 5 pouces de la 3DS XL n’a pas non plus transformé ce modèle en liseuse universelle malgré les efforts de Nintendo pour imposer cet usage.
Si Sony avait tenté le coup aussi avec la PS Vita, sans plus de succès, Nintendo semble pourtant continuer à croire au potentiel des consoles de jeux en tant que liseuses. Ainsi, plusieurs sources convergences relevées par le site The Digital Reader, signalent au Japon l’arrivée d’un catalogue d’ebooks à destination des enfants sous peu. Le catalogue qui concernerait un public d’école élémentaire et collège avant tout aurait déjà un partenaire de taille, Dai Nippon Printing, et pourrait démarrer avec à peu près 300 titres à des prix entre 5 et 6 €.
Certaines sources parlent de la possibilité d’étendre ce catalogue pour le rendre disponible sur la Wii U. On se rappelle que le lancement de cette console avait elle aussi donné lieu à des rumeurs sur l’arrivée d’une offre de lecture numérique. Un développeur affirmait alors avoir été contacté pour développer des applications de lecture pour la Wii U. Mais finalement, l'offre d'ebooks n'avait pas vu le jour.
On attend maintenant de voir si Nintendo peut réussir cette fois-ci, alors que la marque n'est pas vraiment une spécialiste de ce type de contenus. La console de jeux a-t-elle le potentiel pour devenir le prochain écran de lecture à la mode après l’ordinateur, le smartphone, la liseuse, la tablette et les phablets ? Cela semble peu probable, car les possesseurs de consoles ne les ont en général pas obtenues pour satisfaire leur passion de la lecture.
Mais pour les fabricants de ces consoles, l'enjeu est bien sûr de transformer leur terminal en machine à acheter des contenus, un modèle économique qui fait saliver tous les fabricants d'appareil avec un écran. Avec les millions de consoles entre les mains d'enfants, et la forte progression de la lecture numérique auprès de ces enfants, on comprend que les fabricants tentent leur chance.
La date du portage de BlackBerry Messenger pour Android et iOS a fait l’objet de couacs dans la journée de jeudi. L’opérateur T-Mobile a annoncé le 27 juin, ce qu’a démenti BlackBerry dans la foulée.
A la mi-mai, BlackBerry (ex-RIM) annonçait que sa très populaire application BlackBerry Messenger serait portée vers Android et iOS. Jeudi matin, la filiale anglaise de T-Mobile semblait avoir vendu la mèche en expliquant dans un tweet que l’application serait disponible dès le 27 juin. Depuis, le message a été effacé et un porte-parole de BlackBerry a même précisé à nos confrères de CNET.com que cette date est inexacte.
Le fait que T-Mobile ait avancé cette date précise reste étrange. L’opérateur s’est-il un peu trop précipité en livrant la bonne information avant de se faire taper sur les doigts par le constructeur ? Quoiqu’il en soit, il faut croire que l’on ne va pas attendre bien longtemps avant la sortie de BBM pour Android et iOS.
L’application permettra de discuter par écrit avec un correspondant ou en groupe dans un premier temps. Les fonctions de chat vidéo, le partage d’écran ou les commandes vocales viendront par la suite. (EP)
Tous les utilisateurs de Google+ peuvent bloquer l'utilisation commerciale de leurs commentaires et avis.
Comme Facebook, Google ferre de plus en plus les utilisateurs de ses services en ligne dans ses filets publicitaires.
Avant le week-end, Google a actualisé les conditions d'utilisation de son service : l'entreprise s'autorise désormais à utiliser le vrai nom, le visage et les commentaires des utilisateurs dans ses publicités. Notre confrère de PC World, Brad Chacos, a cherché un moyen de s'en protéger. « Ça nous a pris du temps, nous avons progressé à petits pas, mais nous y sommes arrivés », a-t-il déclaré.
Au nom de son programme de « commentaires partagés » Google s'arroge désormais le droit de placarder le vrai nom et la photo de l'utilisateur de ses services à côté de ses annonces publicitaires. Avant cela, Google a progressivement étendu l'emprise de Google+. Pour commencer, le géant du Net a exigé des utilisateurs voulant s'inscrire à Google+ d'indiquer leurs vrais noms, et non un pseudonyme. Ensuite, pour tous les nouveaux comptes - y compris pour ouvrir un simple compte Gmail - Google a demandé une inscription à Google+. Enfin, au mois de mai dernier, Google a poussé les anciens utilisateurs de YouTube à s'inscrire à Google+, et il y a quelques semaines, Google a annoncé que tous les commentaires de YouTube seraient exclusivement alimentés par Google+.
Une intégration de plus en plus intrusive
Au premier abord, l'intégration de Google+ à l'ensemble des services de Google semble assez pratique. Quand on fait une recherche dans le Play Store, la fonction « commentaires partagés » permet de voir rapidement si les amis aiment une application donnée (c'est assez proche de ce que les utilisateurs d'iOS et de Mac OS X peuvent voir dans les recommandations de l'application Game Center d'Apple). Jusque-là, lors d'une recherche sur le web, Google+ indiquait quand un « ami » avait noté un site positivement. Désormais, Google va placarder le vrai nom, visage, avis et commentaire de l'utilisateur à côté des annonces de recherche sur le web. Mais, alors que Facebook oblige tous les utilisateurs à participer à des « programmes parrainés », Google offre la possibilité de se retirer de son programme publicitaire.
Les mineurs sont automatiquement exclus du programme, mais, si vous avez plus de 18 ans, il faut demander spécifiquement à Google de ne pas afficher votre nom et votre photo à côté de ses annonces. Heureusement, la procédure n'est pas difficile. Pour que Google cesse d'utiliser les informations de votre profil Google+, il faut se rendre à la page « Commentaires partagés » ou « Shared Endorsements » de Google+ qui présente le programme en détail. En faisant défiler la page vers le bas bien après le texte et les images, vous découvrirez l'option : « En fonction de ma navigation sur Internet, Google peut afficher mon nom et ma photo de profil dans les commentaires partagés qui apparaissent dans les publicités ». Il suffit de décocher la case et de cliquer sur « Enregistrer ». Après quoi, votre photo et votre nom seront exclus des annonces de Google.
Une attention toujours nécessaire
Cependant, l'option de non-adhésion au programme de Google ne retire pas l'utilisateur de tous les « commentaires partagés ». Vous pourrez toujours apparaître aux côtés de sites web que vous notez positivement et des applications que vous « aimez ». Et tant que vous êtes dans les paramétrages, c'est peut-être le moment de peaufiner les options de confidentialité de Facebook Now qui permet par défaut à tout un chacun de vous retrouver.
1 200 apps malveillantes ont été découvertes sur le Google Play store ces sept derniers mois.
Google a annoncé que son app store a atteint 1 million d'apps pour terminaux mobiles. Mais combien d'entre elles sont légitimes, et combien sont douteuses ?
Alors que Microsoft vient de franchir avec peine les 100 000 applications sur son Windows Store, Hugo Barra, vice-président en charge développement produit Android chez Google, a indiqué que sa plate-forme Play a atteint le nombre symbolique d'un millions d'apps. Google confirme que la prochaine étape consistera à la création d'une section d'apps optimisées pour tablettes sur le store, afin d'aider les utilisateurs de tablettes, de plus en plus nombreux, à trouver les meilleures applications. L'entreprise célèbre également le fait que, pour la première fois, les tablettes Android ont détrôné les iPad en nombre d'unités livrés chez les revendeurs avec 67% de part de marché à l'international, du moins pour ce trimestre.
Si la firme de Mountain View peut être satisfaite d'avoir battu Apple, dont l'App Store est toujours "bloqué" à 900 000 apps, un rapport Symantec met la lumière sur d'importantes questions quant à la validité de certaines applications actuellement disponibles sur Google Play. L'éditeur spécialisé dans la sécurité révèle que depuis début 2013, un flux continuel de 1 200 applications suspicieuses a été constaté. Ces logiciels, qui apparaissent sur le store et sont disponibles pendant plusieurs jours avant d'être signalées comme inappropriées ou comme des arnaques, sont destinées à soutirer de l'argent ou à obtenir des informations personnelles sur les utilisateurs.
Google ne fait pas le ménage assez vite
Dans un post où il explique ces fraudes, Joji Hamada, chercheur chez Symantec ajoute que même si ces apps sont rapidement supprimées, elles sont toujours disponibles suffisamment longtemps pour arnaquer des usagers et, à cause de la façon dont elles sont encodées, elles apparaîtront souvent dans les premiers choix lorsque certains mots clés sont tapés : "Leur tactique d'abus de la fonction recherche sur Google Play permet à leurs apps de remonter en tête de la liste de recherche par mot clef. Un test effectué par Symantec a relevé que 21 des 24 premiers résultats étaient en fait des apps malveillantes".
De plus, les techniques employées par les créateurs d'apps malveillantes évoluent. Symantec a découvert qu'un certain nombre d'apps, une fois analysées par un software sont considérées fiables, mais qu'elles sont en fait créées pour lancer le navigateur vers un site suspect. Ceci ne peut être remarqué que si une personne fait l'analyse à la place d'un logiciel : une approche légèrement obsessionnelle qui est effectuée par Apple pour valider les apps avant de les mettre sur l'App Store.
Les Etats-Unis ont surveillé les conversations téléphoniques de 35 dirigeants du monde. C'est en tout cas ce qu'affirme un document de l'agence nationale de sécurité fourni par l'ancien consultant informatique Edward Snowden.
Trente-cinq. C'est le nombre de dirigeants internationaux espionnés par la National Security Agency, selon un document datant de 2006. Et si leurs noms ne sont pas précisés, on apprend tout de même que l'accès à plus de 200 numéros de téléphones en liens avec les 35 politiciens n'aura finalement pas fourni beaucoup d'informations exploitables à la NSA. Les téléphones espionnés n'étant pas utilisés pour des discussions sensibles.
Cette nouvelle fait suite aux récentes affaires d'espionnage déjà révélées par Edward Snowden, notamment le scandale Prism. Ce document, révélé par The Guardian, ne devrait d'ailleurs pas amélioré la réputation de la NSA dans les hautes sphères politiques. Les autorités allemandes ont ainsi déclaré cette semaine que les agences de renseignement américaines pourraient avoir espionné le téléphone de la chancelière allemande Angela Merkel. Le serveur de messagerie de l'ancien président mexicain Felipe Calderon aurait quant à lui été piraté alors qu'il était au pouvoir et la présidente Dilma Rousseff, déjà très remontée contre la NSA après les révélations d'espionnage à grand échelle, aurait elle aussi été épiée.
Le Brésil prend des mesures
Un rapport publié dans Le Monde imputait d'ailleurs récemment à la NSA l'enregistrement de données relatives à plus de 70 millions d'appels téléphoniques impliquant des citoyens français sur une période de 30 jours. James R. Clapper, directeur du renseignement national américain, avait alors déclaré que cette allégation était fausse. Alarmés par la tournure que prend cette affaire, certains pays envisagent des mesures. Le Brésil, par exemple, a proposé au parlement des exigences de stockage de données au sein même du pays en vertu d'un projet de loi sur l'Internet.
Notons que les numéros de téléphone des dirigeants visés ont été remis à la NSA dans le cadre d'une politique encourageant n'importe quel personne en mesure de fournir la résidence, le téléphone mobile directe et les numéros de fax des dirigeants politiques et militaires étrangers à le faire. La note de service, demandant des numéros de téléphone "ciblables" aurait été adressée aux ministères "client", dont la Maison Blanche et le Pentagone font partie. Signalons également que les entreprises étrangères travaillant aux Etas-Unis - les banques par exemple - sont dans l'obligation de fournir aux autorités fédérales des renseignements très précis sur leurs dirigeants et les membres de leur conseil d'administration : condamnations, empreintes digitales, mandats professionnels...
Adobe a reconnu avoir été victime d'une attaque qui a conduit au vol d'informations de 2,9 millions d'utilisateurs de ses services et à celui du code source de plusieurs logiciels, dont Acrobat et ColdFusion.
Des hackers ont fait irruption dans le réseau informatique interne d'Adobe et ont dérobé les données de 2,9 millions clients. Ils se sont également emparés du code source de plusieurs logiciels de la société. « L'équipe de sécurité d'Adobe a découvert très récemment des attaques sophistiquées sur le réseau de l'entreprise », a admis Brad Arkin, directeur de la sécurité de l'éditeur dans un billet de blog annonçant l'incident. Jusqu'ici, l'enquête menée par l'entreprise a révélé que les cyber-criminels avaient réussi à accéder aux identifiants et aux mots de passe cryptés de ses clients et à obtenir les informations de 2,9 millions de comptes, incluant les numéros de cartes bancaires et les dates d'expiration, ainsi que d'autres détails sur leurs commandes.
Des incertitudes concernant ces deux attaques
La firme de San José s'est toutefois voulue rassurante. « Pour le moment, nous ne pensons pas que les pirates aient pu sortir les numéros chiffrés des cartes bancaires de nos systèmes », a précisé le responsable de la sécurité du groupe. « A ce jour, notre enquête indique que les cyber-assaillants ont subtilisé certaines données concernant nos clients entre le 11 et le 17 septembre 2013 » a ajouté une autre porte-parole de l'entreprise par courriel. Il n'est pas certain que ce soient les mêmes hackers qui aient piraté les comptes et subtilisé le code source.
Adobe est en train de réinitialiser les mots de passe de tous les comptes concernés et d'informer ceux dont les données bancaires ont été impliqués dans cette brèche. Selon Brad Arkin, les attaquants semblent également avoir eu accès au code source de «nombreux produits Adobe » Cependant, seuls Acrobat, ColdFusion et ColdFusion Builder ont été cités par l'éditeur. Hold Security, un cabinet spécialisé dans la surveillance du Net, a indiqué que plus de 40 Go d'archives chiffrées semblant contenir le code source d'Acrobat et de la ligne ColdFusion avaient été trouvés sur les serveurs compromis par les cybercriminels. Ces derniers avaient été soupçonnés d'avoir piraté les systèmes informatiques des principaux courtiers en actions et obligations aux Etats-Unis, à savoir Dun et Bradstreet, LexisNexis et Kroll Background America.
Le seul matériel non transportable de la gamme Samsung Ativ est le "One 5", un PC qui intègre ses composants directement dans l'écran.
Tout ce qui a été présenté lors de la conférence Samsung Premiere 2013 à Londres se transportait sauf un produit : l'Ativ One 5. Il s'agit d'un PC tout-en-un avec un écran tactile full HD.
D'apparence, le One 5 ressemble à une tablette Galaxy très grand format posée sur un trépied. C'est en réalité un PC avec un écran de 21.5 pouces 1920x1080 pixels qui prendra place sur un bureau ou dans le salon pour une utilisation à la souris ou tactile.
La version du système d'exploitation est un Windows 8 classique pour exécuter applications et logiciels. Un processeur Quad core d'AMD se charge de le faire fonctionner.
Aucune connectique n'est présente sur le contour argenté de l'ordinateur mais on trouve à l'arrière 2 ports USB 2.0 et 2 ports USB 3.0, un port ethernet, un lecteur de carte SD ainsi qu'une entrée et une sortie HDMI.
Les premières bêtas d’iOS 7 n’étaient pas très convaincantes sur un iPhone 4 : ralentissements à tous les niveaux, applications qui plantent, défilement des pages saccadées et même dans certains cas totalement inopérants.
Avant la disponibilité de cette Golden Master (GM), on craignait alors un scénario similaire à l’iPhone 3G qui avait très mal vécu le passage à iOS 4 (lire : iOS 4 ne ménage pas les iPhone 3G).
Qu’en est-il ? Pour le savoir, nous avons installé la GM sur un iPhone 4. Et nos tests, contrairement à ce qu’on craignait, se sont avérés assez concluants dans l’ensemble. Il semble qu’entre la bêta 6 et la GM, Apple ait pris le temps de procéder à de nombreuses optimisations.
Les animations d’iOS 7 sont désormais fluides sur un iPhone 4. A l’utilisation, nous n’avons pas constaté de grosses gênes. Les dysfonctionnements constatés avec les bêtas comme le défilement dans les applications, ont disparu.
L’appareil d’Apple tient globalement le coup, même lorsqu’il y a un certain nombre d’applications en arrière-plan. L’App Store, qui était particulièrement pénible à utiliser avec les bêtas d’iOS 7, nous a donné satisfaction.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit d’un modèle sorti il y a maintenant trois ans. Dans certaines situations, le processeur A4, même s’il s’en tire très bien dans l’ensemble, montre également ses limites.
Si l’on cherche à taper très rapidement au clavier à deux mains, il peut y avoir un peu de latence dans certains cas. D’autre part, le manque de mémoire peut se faire sentir avec des applications gourmandes, notamment dans certains jeux où l’on constate parfois des ralentissements, quand il y a beaucoup d’applications ouvertes. Enfin, on rappellera que certaines fonctionnalités comme AirDrop ou les filtres dans Photos ne sont pas supportés sur ce modèle.
Mais dans l’ensemble, les utilisateurs d’iPhone 4 n’ont pas à craindre le passage à iOS 7 qui sera disponible rappelons-le le 18 septembre.
En temps et en heure, iOS 7 est disponible. Cette mise à jour majeure est sans doute la plus radicale depuis la première version d'iOS : elle apporte quelques nouveautés comme le Centre de contrôle et AirDrop, mais aussi et surtout une toute nouvelle apparence.
Mise à jour iOS 7 sur un iPad mini (build 11A465).
Avant de mettre à jour
Avant de passer à iOS 7, vérifiez d'abord que vos appareils sont bien compatibles. iOS 7 peut être installé sur :
L'iPod touch 4G est donc laissé sur le bord de la route. Si vous possédez un iPhone 4, sachez que certaines fonctions ont été allégées pour préserver la fluidité du système sur cet appareil « ancien ».
Si votre appareil est compatible, assurez-vous qu'il est bien sauvegardé. Si vous utilisez iCloud, rendez-vous dans Réglages > iCloud > Stockage/Sauvegarde pour vérifier la date de la dernière sauvegarde. Lancez-en une au besoin.
Mise à jour iOS 7 sur un iPad mini (build 11A465).
Pour parer toute éventualité, sauvegardez aussi votre appareil sur votre ordinateur. Après avoir branché votre appareil, sélectionnez-le dans la barre latérale d'iTunes. Cliquez sur le bouton Sauvegarder maintenant dans la section Sauvegardes de l'onglet Général.
Effectuer la mise à jour
Vous êtes maintenant prêt à effectuer la mise à jour. Le plus simple est de le faire sur l'appareil lui-même : dirigez-vous vers la section Général > Mise à jour logicielle des Réglages pour télécharger et installer iOS 7.
Si vous devez mettre à jour plusieurs appareils du même type ou préférez installer cette mise à jour manuellement, voici les liens de téléchargement des différentes archives d'iOS 7 pour les appareils commercialisés en Europe :
iPhone 4 (GSM Rev A)
iPhone 4 (GSM Rev B)
iPhone 4S
iPhone 5 (A1429)
iPad 2 Wi-Fi
iPad 2 Wi-Fi + 3G (GSM)
iPad 3 Wi-Fi
iPad 3 Wi-Fi + Cellular (GSM)
iPad 4 Wi-Fi
iPad 4 Wi-Fi + Cellular (GSM)
iPad mini Wi-Fi
iPad mini Wi-Fi + Cellular (GSM)
iPod touch 5G
Attention, les serveurs d'Apple sont particulièrement chargés et les erreurs communes. Si votre appareil refuse de se mettre à jour, attendez quelques heures que la pression retombe.
Découvrir iOS 7
Pour découvrir iOS 7 sous toutes ses coutures, n'hésitez pas à consulter notre guide complet, Les nouveautés d'iOS 7, disponible dans l'iBookstore pour 3,99 €.
Vous avez seulement besoin d'une introduction ? Lisez notre article « Dix choses à connaître sur iOS 7 ». En cas de problèmes, n'hésitez pas à vous tourner vers nos forums dédiés à iOS 7.
L’excellent et bien connu Tiny Wings a déclenché une vague de sorties de petites copies de ce hit depuis maintenant plusieurs mois. Whale Trail s’est très certainement inspiré du concept en essayant de garder le meilleur et pourquoi pas de l’améliorer, ou au moins de l’égaler. Mettons de côté l’oiseau sur les collines et place à la baleine dans les nuages. Attirant sur le concept mais surtout graphiquement, ce titre a semble-t-il tout pour nous plaire. Whale Trail est disponible en version universelle pour 0.79€.
Oh mon dieu que c’est beau.
La première impression en ouvrant le jeu est bonne, très bonne puisque on est littéralement envoûté par les graphismes colorés. Peut-être un peu trop enfantin, et encore, c’est tellement mignon qu’on va laisser de côté ce point, et on va se contenter d’apprécier. En plus, une baleine qui vole dans les nuages, c’est tellement courant. Globalement, le gameplay est similaire à celui de Tiny Wings, on appuie pour descendre et on relâche pour remonter. Ah non, en fait ici c’est le contraire, on appuie pour monter et on lâche pour retomber, attention à ne pas s’embrouiller pour les joueurs de Tiny Wings. On pourra même faire un looping en restant longtemps appuyé, c’est rigolo.
Un jeu mou qui prend de la vitesse.
Les dix premières parties paraîtront vraiment longues et presque ennuyantes. En fait, le jeu démarre réellement lorsqu’on atteint environ les 100 000 points, et c’est plutôt gênant. Mais une fois ces points atteint, le jeu va très vite se corser avec des nuages noirs, qu’il faudra donc éviter, plus nombreux et mieux placés pour vous piéger. Si cette impression de jeu mou nous effleure l’esprit au départ, une fois qu’on aura bien maîtrisé le concept, les 100 000 points seront atteint beaucoup plus rapidement et la vitesse va donc se montrer plus tôt. N’empêche que les parties durent facilement quatre / cinq minutes.
Il est clair que Whale Trail est un jeu de scoring, puisque de toute manière on aura droit à un seul mode de jeu infini. Mais cette notion de jeu de scoring est différente par rapport aux autres jeux. En effet d’habitude on a l’habitude de faire une partie d’une à deux minutes puis retenter notre chance pour battre notre record. Ici c’est un peu plus long, les parties peuvent atteindre les sept / huit minutes et ce n’est pas forcément très pratique si on veut s’occuper juste une ou deux minutes. La venue d’un mode un peu plus original et rapide ne serait alors pas de refus.
Addictif quand même ?
Les parties ont beau être longues et parfois molles au début, ce n’est pas pour autant qu’on ne reviendra pas une fois de temps en temps sur le jeu, rien que pour retrouver ses magnifiques graphismes avec un fond qui bouge et change fréquemment ainsi que ces bulles de couleurs que l’on devra récolter avec notre baleine volante. On pourra également essayer de récupérer les petites étoiles de toutes les couleurs qui se retrouvent sur notre chemin, pour non seulement améliorer son score mais également pour obtenir un bonus spécial qui nous permettra d’exploser tous les nuages pendant quelques secondes, encore un bon moyen de faire péter son score. Sans oublier d’éviter les nuages sous peine de perdre notre combo qui cesse de grimper pour au final perdre la partie.
On finit avec le trailer :
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Note globale
Bien qu’un peu mou par moment, Whale Trail et sa beauté vous décrocheront forcément un sourire. Un petit jeu de scoring addictif en plus sur notre iMachine, iPhone ou iPad au choix puisque le jeu est en version universelle. On aimerait tout de même voir quelques améliorations, dont la principale qui serait d’avoir un mode de jeu plus rapide et plus original pour rentrer directement dans l’action du jeu. N’empêche que pour 0.79€, Whale Trail nous redonne des couleurs.